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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 12:27

Pâques en Guadeloupe : vive le crabe !

La tradition guadeloupéenne veut que, pour les fêtes de Pâques, les familles se retrouvent sur les plus belles plages de Guadeloupe dans une ambiance festive, et conviviale.
Pâques a des allures de vacances et de grande fête en Guadeloupe : c’est qu’il s’agit ici d’un véritable évènement où tous se hâtent sur les plages pour un long week end de camping et de retrouvailles

Le camping et la fête sur les plages de Guadeloupe
A Pâques, les plages de Guadeloupe se métamorphosent en une immense fête, de jour comme de nuit, où jeunes et moins jeunes se rassemblent pour partager ce moment festif, autour de parties de cartes et dominos, de parties de football, de zouks entraînants et de baignades distrayantes.

En Guadeloupe, le week end de Pâques, et ce dès la levée du jour, les guadeloupéens se précipitent sur les plages et les rivières de l’île. Equipés de tentes, de bâches, de sonos, de groupes électrogènes chacun prend soin de s’installer un coin agréable et convivial pour un week-end de Pâques haut en couleurs et en saveurs.

Le plat traditionnel de Pâques en Guadeloupe : le matété de crabes
Pâques c’est l’ambiance chaleureuse sur les belles plages mais c’est aussi la dégustation de la recette traditionnelle du délicieux matoutou de crabes, dont le crabe de terre est l’indispensable ingrédient.
Rustique, la chasse aux crabes a gardé sa valeur, et son authenticité.
Les chasseurs vêtus de chapeaux, imperméables, gants, bottes et équipés de sacs se retrouvent sur des lieux humides tels que les mangroves et les savanes détrempées, afin d’y déposer « Zatrap » (ratière, le piège à crabes).


La recette du matété de crabes :
Pour 4 personnes : Préparation : 30 minutes ;Cuisson : 50 minutes.

INGREDIENTS
500g de riz blanc
8 crabes nettoyés (de préférence des crabes de terre)
10 cives
2 oignons
2 ou 3 tomates
6 citrons verts
3 brins de persil
1 cuillère à soupe de sel
Poivre, graines et feuilles de bois d’inde
5 clous de girofle
2 cuillères à soupe de poudre de columbo
1 piment

PREPARATION
Lavez, brossez, citronnez les crabes puis disposez les dans un récipient avec de l’eau, du sel, de l’ail, du piment et le jus de 2 citrons.
Ecrasez légèrement les pinces afin que la sauce y pénètre.
Enlevez la carapace mais réservez la graisse et le reste.
Dans une marmite, faites revenir avec de l’huile, les cives, les oignons éminces, et 3 gousses d’ail écrasées.
Ajoutez la graisse des crabes et la poitrine fumée coupée en dés.
Ajoutez les crabes et faites roussir pendant 10 minutes.
Ajoutez les tomates et laissez cuire 5 minutes.
Ajoutez les épices, le persil, le thym, les feuilles de laurier et de bois d’inde.
Laissez mijoter à couvert pendant 15 minutes.
La sauce doit être bien épaisse.
En fin de cuisson, ajoutez le 2ème piment et le jus du dernier citron

Accompagnez le plat de riz et dégustez le délicieux Matété de crabes !

         Bon appétit            !

Par Triple face - Publié dans : RECETTE
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 11:52
 
   

La tradition veut que les retrouvailles pascales se fassent à la plage ou au bord de la rivière. Toutes les familles se retrouvent sur la plage dès le samedi Gloria pour un long weekend de camping.

Les tentes sont montées. Les ustensiles de cuisine en prévision du grand jour sont tous là :  les casseroles, les faitouts, les brosses pour brosser les crabes, les réchauds, ...

 

 

La messe du dimanche à peine terminée, les festivités peuvent alors commencer.

On sort pour l'occasion, assiettes, gobelets en plastique et glacières pour déguster en famille le fameux "matété"  que seule une cuisinière de talent est autorisée à préparer.

Les festivités se poursuivent sur la plage jusqu'au lundi soir

Par Triple face - Publié dans : CULTURE
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 19:23
                                     Ti Papa un tanbouyé de génie en 1880 à Pointe à Pitre.  L'héritage de Marcel Lollia, dit Vélo.

Le Gwo-Ka : 

Le gwoka est une forme d'expression artistique traditionnelle de la Guadeloupe née à une sombre période de l'histoire des guadeloupéens. Le gwoka  trouve ses origines au temps de l'esclavage, au début du 18 ème siècle. A partir des musiques et des danses extrêmement riches et diverses de leur pays d'origine, les esclaves ont élaboré un outil de communication, un moyen d'expression, un art nouveau, au même titre que le créole. 

Le gwoka est non seulement une musique mais aussi tout ce qui gravite autour d'elle : la danse, les jeux, les blagues…, une certaine manière d'être, une façon de vivre, de revendiquer ses origines, son identité guadeloupéenne, de résister à l'aliénation culturelle, de sauvegarder et défendre son patrimoine. 

A l'origine la musique Gwo-Ka s'est intégrée à la vie des populations rurales de la Guadeloupe. Elle reprend différents types de chants adaptés à la vie quotidienne :

- chants de travail
- chants et danses du dimanche
- chants de veillée
- lewoz : rassemblements en soirée organisés, à l'origine, dans les milieux ruraux.

Le Gwo Ka se compose de sept rythmes de base:

LÉWOZ rythme mélancolique  

TUMBLAK : rythme rapide, pétillant

KALADJA : rythme triste et lent qui convient aux veillées mortuaires

GRAJ : pour rythmer les travaux collectifs 

WOULÉ : rythme sur trois temps, associé au travail des champs

MENNDÉ : musique de carnaval ; musique des esclaves "marrons" lors des attaques de plantations

PADJANBEL : rythmait la coupe de la canne à sucre 

 

        

 

Dans une formation traditionnelle de Gwo-Ka, les musiciens actuels admettent de 2 à 3 tambours (*) sur lesquels les percussionnistes jouent à califourchon, 1 tambour (**) (type djembé) joué droit, qui a un rôle soliste et improvisateur.

(*) boula : tambour plus gros et plus grave, qui soutient le rythme en continu.

(**) makè : tambour plus petit et plus aigu, qui improvise et joue les solos. 

sans  oublier les chantè (chanteurs) et les répondè (les choeurs).

Par Triple face - Publié dans : CULTURE
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 18:31

Habitat

Portant la marque de diverses influences, l’architecture guadeloupéenne est liée à l’histoire de ses sociétés. L’île garde de belles maisons de maître, témoins de la période coloniale, qui font aujourd’hui office de musées. D’une façon générale, qu’il s’agisse de l’architecture populaire ou de celle de prestige, la tradition des charpentiers de marine a durablement influencé les constructions locales, jusqu’à rendre difficile l’adaptation des matériaux modernes, lorsqu’il a fallu utiliser des matières plus robustes et plus pratiques que le bois. Il fallut donc aux colons, par esprit de distinction de caste, maîtriser les techniques de construction en dur.
La case traditionnelle a une forme carrée, d’environ 5 à 6 m de côté (3 m pour les plus petites), et est munie de plusieurs portes fermées par des volets de bois. Elle porte traditionnellement un toit de tôle ondulée pentu, pour l’écoulement des eaux des fréquentes averses. La case est généralement occupée par son propriétaire, mais il arrive assez fréquemment que celui-ci ne soit que locataire du terrain qui entoure son habitation. La plupart des cases créoles en dur sont bâties sur un modèle très simple et très courant qui évoque parfois les cités ouvrières. On observera donc avec intérêt de riches demeures contemporaines juxtaposées aux façades créoles, de couleurs vives, ou à ces survivances qui font partie du patrimoine : habitations de planteurs, ou forts qui protégeaient les colons des Anglais, des Hollandais ou des Espagnols. Ainsi, on pourra observer le fort Delgrès, dans la rade de Basse-Terre, le fort de l’Olive, sur le territoire de Vieux-Bourg, le fort de l’Union, le fort Fleur d’Epée, à Pointe-à-Pitre. La plupart ont été transformés en musées. Sur la côte, époque oblige, les hôtels, modernes et fonctionnels, intègrent difficilement leur architecture industrielle à la beauté des sites.

Par Triple face - Publié dans : DECOUVERTE
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 12:46

Souvent bien pimenté !

 

 

 

  Le boudin créole

Il faut :

Voici comment faire :

Pour un 1 litre de sang de porc :
  • 1,5 kg de pain rassis,
  • 500 g de cives,
  • 100 g de thym et persil,
  • 250 g d'oignon,
  • 50 g de graine de bois d'Inde en poudre,
  • quelques clous de girofle en poudre,
  • 1/4 de litre de lait,
  • 2 cuil. à soupe de farine,
  • 1/4 de litre d'huile,
  • piments,
  • sel,
  • 1 ou 2 paquets de boyaux.

 

  1. Faites tremper le pain rassis dans de l'eau.
  2. Hachez finement les oignons et les cives et faites-les revenir dans l'huile chaude. Ajoutez les graines de bois d'inde et les clous de girofle réduits en poudre.
  3. Egouttez bien le pain et passez-le à la moulinette. Versez dans une grande terrine et ajoutez le sang, l'huile et les épices. Mélangez soigneusement.
  4. Ajoutez le lait et la farine.
  5. Hachez finement les piments dans un bol contenant un peu d'eau. Laissez macérer quelques minutes. Egoutez et ajoutez l'eau des piments à la préparation (pas les morceaux de piments). Salez et malaxer.
  6. A l'aide d'un entonnoir, remplissez les boyaux avec la préparation. Attachez par petits bouts avec une ficelle tous les dix centimètres environ.
  7. Plongez les chapelets de boudin dans un grand faitout d'eau chaude. Faites cuire à petit feu (l'eau ne doit surtout pas bouillir) pendant une vingtaine de minutes.
  8. Contrôlez le degré de cuisson en piquant le boudin à l'aide d'une aiguille (seule de l'huile doit perler à la surface).

 

Astuce : pour éviter que le boudin n'attache au fond du récipient lors de sa cuisson, tapissez-en le fond à l'aide d'épluchures d'oignons, d'épluchures de cives ou mieux, de feuilles sèches de bananiers.

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Par Triple face - Publié dans : RECETTE
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 12:43
RECETTE POUR 6 PERSONNES
 

1 Beau vivaneau , 1 bouquet garni , 1 citron vert , 4 cives
 
4 gousse d' ail , 2 tomates , sel , poivre , 8 cl d'uile ,

1 Piment .


 Nettoyez et faire mariner le poisson coupe en tranches

 Dans un bol avec du jus de citron, 1 morceau de piment

 gousse d' ail , 1 cive, saler et poivrer , melanger le tout 

recouvrir d' eau et laisser mariner une bonne heure 

2)  Dans une cocotte contenant l' huile , faire revenir le reste 

des épices , finement ciselés, puis incorporer la tomate concassée ainsi que le concentré et le bouquet garni 
   
3)  Ajoutez les tranches de poisson egouttés , saler, poivrer ,puis recouvrir d' un bon verre d'eau.

     Puis laisser cuire a couvert et  a feu doux 

4) En fin de cuisson ajouter le jus de citron vert  melanger délicatement , servir bien chaud .
 
Par Triple face - Publié dans : RECETTE
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 12:36
RECETTE POUR 6 PERSONNES

Preparation : 35 mn        cuisson : 20mn

1 verre d' eau , 2 gousse d'ail , 1 pincé de bicarbonate,
1 oignon , 1 piment ,    thym persil,     200g de morue , 
 200g de farine .

PREPARATION : 

Battre la farine avec un fouet en incorporant au fur et a mesure l' eau afin d' eviter les grumeaux .

Hacher finement l' oignon france , le persil , et le piment .
Ajouter une pincée de bicarbonate de soude , juste avant de faire cuire les accras l' huile doit etre trés chaude .

Faire tremper la morue dans l ' eau froide , quelque heures afin de la désaler .
Puis la faire boullir 30mn . laisser la refroidir puis retirer la peau et emiettez la et incorporer a votre pate juste avant de faire cuire les accras, l huile doit etre bien chaude , servir chaud  



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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 09:28
            POUR 6 PERSONNES

1 beau lapin , 4 pieds de cives , 3 bananes jaunes .
4 cuillerées à soupe de farine , 3 carottes . 3 gousse d'ail
2 oignons , clous de girofles , bois d' inde , sel , poivre
10 cl d' huile , 15cl de rhum vieux . 300 g de pruneaux

1 ) Nettoyer le lapin et decoupez - le en morceaux.

2 ) Coupez en gros des lescarottes et un oignon.
      Hachez les cives .Préparez un bouquet garni et un oignons
      piqué de clous de girofle.

3)   Faites revenir les morceaux de lapin dans une poêle 
      C ontenant de l' huile bien chaude
.
4 ) Dans une cocotte contenant de l' huile , faites revenir les épices
      Hachés , les carottes et les oignons .

 5 ) Déposez les morceaux de lapin dans la cootte et laissez bien
       Revenir le tout ensemble .

 6)  Ajoutez l' ail .versez le rhum vieux dans la cocotte minute et flambez .
 7 ) Ajoutez l' oignon piqué de clous de girofle , le bouquet garni et la farine 
       Remuez.

 8)  Versez le vin rouge et complétez avec de l' eau , jusqu'a  hauteur de la 
       Viande .salez, poivrez et laisser cuire 45 mn .
       Epluchez les bananes et faites -les cuire dans de  l' eau salé.

 9)  Otez les morceau de lapin de la sauce . passez celle - ci au tamis dans une 
       Casserole .
  
10)  Déposez dans une casserole sur le feu et ajoutez les pruneaux . Laisser mijoter
        Quelque minutes et nappez le lapin de cette sauce . Coupez les bananesen rondelles 
        et dispoez - les autour du plat .


                                                                 
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 17:14

 RECETTE POUR 4 PERSONNES.

 4 christophines , 1/4 baquette , de pain,
 50g de poitrine fumée , 3 pieds de cives 
 1 oignons , 3 gousses d'ail ,  piment ,    sel,    persil

 5 cl d' huile, poivre, 2 cuillerées a soupe de fromage

 1) lavez- les christophineset coupez - les en deux .
      Faites - les cuire dans une casserole contenant
      de l' eau légérement salée.

 2) A l'aide d'une cuillère , otez le coeur des christophines 
      Et récuperez la chaire avec précaution .

 3) Gardez les coques pour la décoration finale.
      Mixer la poitrine fumée.

 4) Dans une sauteuse contenant l' huile , faites revenir
      la poitrine fumée et les épices hachées.
      Puis , ajouter le piment .
  
 5)  Incorporez  la chaire des christophines ainsi que 
       Le pain préalablement trempé et passé au moulin 
       A légumes .

 6)   Rectifiez l' assaissonnement .garnissez les coques
        de christophines. Parsemez de fromage rapé et passer au four 15 mn 



                                     boisson conseillé :   CHINON

Par Triple face - Publié dans : RECETTE
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